***Je te vois pleurer, Et personne n'essuie tes larmes, Je t'entends crier, Car le silence t'étouffes, Je sens ton c½ur, Il est seul comme toi, Laisse toi aller, Ferme les yeux (...) Le monde s'arrête pour toi, Ici, dans mes bras, Pour un jour, Pour une nuit, Pour un moment.**Tokio Hotel : Fur immer jetzt

***Je te vois pleurer, Et personne n'essuie tes larmes, Je t'entends crier, Car le silence t'étouffes, Je sens ton c½ur, Il est seul comme toi, Laisse toi aller, Ferme les yeux (...) Le monde s'arrête pour toi, Ici, dans mes bras, Pour un jour, Pour une nuit, Pour un moment.**Tokio Hotel : Fur immer jetzt



Le plus dur dans tout ça, c'est d'accepter.
Accepter de voir les choses changer, de voir les gens changer.
Je suis totalement perdue. J'ai beau chercher, réfléchir, pas de réponses. Il n'y a pas de larmes, juste, encore une fois, de l'incompréhension.

Comment les choses peuvent-elles déraper à tel point ? Comment est-ce que l'on en arrive à là ?
Je ne supporte plus de devoir contrôler mes paroles, de tout faire pour éviter certain sujet, de serrer les dents quand je sais qu'ils sont dans une même pièce. Égoïste à dire, mais je voudrais qu'on me foutte la paix. Que ces putain de peurs disparaissent une bonne fois pour toute, que cette gêne arrête de me bouffer. Et au milieu de tout cela, de cette tempête, je me perds. J'oublie certaines choses & j'essaie de faire de mon mieux. Je m'efforce d'agir normalement, de faire comme-ci de rien n'était.

C'est bourré de faux semblants, de faux sourires, de fausses bonne humeur.
Et ça me tue. On pue l'hypocrisie à 10 kilomètres
.

# Posted on Tuesday, 10 November 2009 at 6:34 PM

< Bouffe ta main ! > < Et toi bouffe ta mère >

< Bouffe ta main ! >  < Et toi bouffe ta mère >




Je t'aime.
Et c'est tout ce qui compte.



# Posted on Monday, 26 October 2009 at 4:34 PM

Everybody's changing

Everybody's changing


J'ai perdu le fil.
En deux mois, quelques semaines et une petite dizaine de minutes.




?


Incompréhension totale
.
C'est tout qui s'éffondre autour de moi. J'ai pas compris pourquoi maintenant, pourquoi aujourd'hui, pourquoi comme ça. J'ai pas compris pourquoi ce héros qu'il était à mes yeux vient de se transformer en tout ce que je n'aurai jamais imaginer. Pourquoi me l'avoir dit. Pourquoi me faire partager quelque chose d'aussi lourd. J'ai rien demandé, rien.


Je croyais que tout ce qui m'entourrait été du solide. Que les murs pourraient tenir des années.
Pourtant, tout s'éffondre. Et je bascule avec.


# Posted on Tuesday, 13 October 2009 at 4:26 PM

Edited on Tuesday, 10 November 2009 at 6:08 PM




" La vie est un brouillon, finalement. Chaque histoire est le brouillon de la prochaine, on rature, on rature et quand c'est à peu près propre & sans coquilles, c'est fini, on n'a plus qu'à partir, c'est pour ça que la vie est longue. ___ Rien de grave "

# Posted on Thursday, 08 October 2009 at 4:36 PM

Ne supporte plus rien de cette putain de ville de merde.

  Ne supporte plus rien de cette putain de ville de merde.




Des merdeuses. Des merdeux. Voilà ce qu'ils sont. Je prétends pas être mieux, juste un peu plus évoluée. Excusez-moi, vraiment je suis navrée de pas porter des surevets H24. J'suis désolée de ne pas savoir cracher aussi bien que vous. Je suis désolée d'éssayer de communiquer plutôt que de me battre. Je suis tellement désolée de me coiffer tous les matins (quoi que, ça reste à voir). Oh, et je l'suis encore plus d'avoir la notion de ce qu'on appelle le respect. Et je le suis encore pluuuus, d'avoir l'esprit ouvert. Vraiment. Pardonnez-moi ! J'allais oublier : je suis désolée de pas avoir la même vie que vous, d'écouter de la grosse merde en zic-mu, pardonnez-moi de ne pas écouter du rap. J'en suis navrée. Pardonnez-moi aussi le fait de ne pas savoir m'amuser et de ne pas emmerder mon monde dès que j'en ai l'occasion. Pardonnez-moi de faire ma belle, c'est vrai que parler avec une copine et vous ignorer totalement, c'était pas sympas. Pardonnez-moi, de ne pas avoir était élevée comme une putain de merde. Mais plutôt comme une putain tout court. Non, parce que d'après-vous, je suis une putain non ?



Ils sont rois, au collège. Tout le monde est à leur pied. On leur lèche le cul, on les idolatre. On fait tout pour être comme eux. Et passé ces années de gloire, ça finit dans la merde. Ca juge, ça se fout de ta gueule.


Ils auront que c'qu'ils méritent.


# Posted on Thursday, 08 October 2009 at 4:21 PM